Mines, chemin de fer, énergie, industrie, agriculture... Le Président concrétise ses engagements
- 27 Avril 2026
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En construisant dans le désert, reliant ses territoires, valorisant ses mines, modernisantsesportsetinvestissantmassivementdanslesénergies,l’agriculture, l’industrie et les transports, l’Algérie parle désormais le langage des puissances émergentes.
Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a fixé, lors du Conseil des ministres tenu dimanche 19 avril, des échéances précises pour la concrétisation de deux projetsphares,auxcontoursstratégiques.D’uncôté,lamiseenservice,àlafindel’année 2028, de la grande ligne ferroviaire reliantAlger àTamanrasset, via Laghouat, Ghardaïa, El-MénéaetInSalah,et,del’autre,lelancementeffectif,dèsmars2027,desexportations de phosphate du gisement de Bled El-Hadba, à travers la ligne minière versAnnaba.
Ces deux annonces dépassent amplement le simple cadre institutionnel, pour prendre la dimension d’un véritable cap historique. Car, en assignant des délais clairs à des projets d’une telle envergure, qui sont à la fois des leviers de croissance économique et des vecteurs d’intégration régionale, le chef de l’État ancre davantage son action dans le registre du concret et de la réalisation mesurable, tranchant ainsi définitivement avec les pratiques du passé,enconsacrantunegouvernancebasée surles résultatsquantifiables et vérifiables.
Derrière ces annonces, il y a bien cette détermination inébranlable du président de la Républiqued’honorerses engagementsvisant àaccélérerla cadence dudéveloppement économique,àtraverslerespectstrictdesdélaisimpartisàlaréalisationdegrandsprojets structurants aux retombées majeures sur l’économie nationale. C’est cette même détermination qui a permis, en un temps record, la réalisation de six méga-stations de dessalement d’eau de mer, d’une capacité de 300.000 m3 chacune. Une prouesse qui illustre,àelleseule,lepassaged’unegestionconjoncturelledesressourceseneauàune stratégie durable de sécurité hydrique.
C’estégalementcettevolontéfermeduchefdel’Étatquiapermislaconcrétisationrapide du projet d’exploitation du minerai de fer de Gara Djebilet et la réalisation de la ligne ferroviaire reliant la wilaya deTindoufà Béchar. Deuxprojets d’envergure, qui confirment l’acquisition par l’Algérie de capacités de réalisation lui permettant de relever des défis techniques et logistiques d’une rare complexité. Au-delà de leur portée nationale, ces réalisations ont suscité l’intérêt et l’admiration à l’international, démontrant la montée en puissancedel’Algériesurlesplansindustriel,infrastructureletstratégique.Ellesincarnent, en creux, un modèle d’action fondé sur la célérité, la maîtrise et l’ambition assumée.
Cesprojetss’ajoutentàtantd’autres,réalisésaucoursdecesdernièresannées,dansdes secteurs stratégiques, comme l’agriculture et l’industrie pharmaceutique, ayant fait de la souverainetééconomiqueuneœuvreconcrète.LaligneferroviaireTindouf-Bécharetcelle qui reliera Alger à Tamanrasset ne sont pas seulement des infrastructures, mais un symbole de la victoire de la volonté humaine sur les distances, les reliefs et les climats extrêmes.DanslesimmensitésdésertiquesdugrandSud,làoùd’autresneverraientque contraintes, l’Algérie, sous la conduite éclairée du Président Tebboune, voit bien de nouveaux horizons etde belles opportunités de développement, traçant des voies d’acier porteuses de vie, d’échanges et de prospérité.
Lorsque le communiqué du Conseil des ministres qualifie le projet de connexion par voie ferréed’AlgeràlacapitaleduSud,Tamanrasset,de«nouveauparidusièclequin’estpas demoindreimportancequeleprojetdeGara-Djebilet»,ilnes’agitnullementd’uneformule exagérée, mais d’une désignation juste d’un ouvrage appelé à redessiner la géographie économique du pays.
Ce corridor ferroviaire ouvrira, sans nul doute, de nouvelles dynamiques commerciales, faciliterala mobilité despersonnesetdesmarchandises, désenclaveradevastesrégions et fera du grand Sud, un espace pleinement intégré à la croissance nationale. Idem pour le projet intégré du phosphate de Bled El- Hadba, qui fera de l’Algérie un acteur minier d’envergureinternationaleetaccélérerasadiversificationéconomique.Lefaitderelierles gisements de phosphate à la façade maritime d’Annaba, l’Algérie va non seulement valoriser ses ressources, mais aussi consolider sa place dans les chaînes mondiales de production.
C’estlàtoutel’essencedelastratégiemiseenplaceparleprésidentdelaRépublique,qui repose sur la transformation des richesses naturelles localement.Ainsi, le temps où les matièrespremièresquittaientlesous-solsansvisionstructuranteappartientdésormaisau passé.Plusremarquableencoreestlacadenceimposéeàcesgrandschantiers,dansdes régions soumises à des températures extrêmes, à l’éloignement logistique et aux défis techniqueslesplusexigeants.Cequecertainsjugeraientirréalisableenquelquesannées devient aujourd’hui une réalité palpable sur le terrain. C’est la marque d’un pays qui a retrouvé confiance en ses capacités et le signe d’un État qui planifie, arbitre, mobilise et suit rigoureusement l’exécution. Il faut mesurer ce que cela signifie pour l’image du pays.
En construisant dans le désert, reliant ses territoires, valorisant ses mines, modernisant ses ports et investit massivement dans les énergies, l’agriculture, l’industrie et les transports,l’Algérieparledésormaislelangagedespuissancesémergentes.Nonceluides proclamations vaines,mais celui des résultats visibles. Parleraujourd’hui de l’Algérie des miracles pourrait sembler audacieux pour certains. Mais lorsqu’on voit des projets structurantsd’unetelleampleurconcrétisésdanslesdélaisoulancéssimultanémentavec des échéances précises, il y a bien là quelque chose d’exceptionnel. Non pas le miracle du hasard, mais celui du travail, de la constance et de la vision.
En effet, grâce à des politiques mises en place par le chef de l’État, l’Algérie atteindra bientôt, comme il l’a promis, l’autosuffisance dans des produits agricoles stratégiques, comme le blé dur, l’orge et le maïs. Elle avance également à pas sûrs pour atteindre un PIB de 400 milliards de dollars, tel que fixé par le chef de l’État, traçant, par la force du labeur, sa voie avec lucidité et confiance vers l’émergence économique. Dans un monde incertain, l’Algérie nouvelle affirme la solidité de son cap et fait entendre sa voix dans le concert des nations. La voix d’une nation entreprenante, conquérante et résolument tournée vers l’avenir.
Source:LeQuotidienElMoudjahiddu21-04-2026 Mokrane Ait Ouarabi
